Col de Joux Plane

Le Col de Joux Plane relie les stations de ski de Morzine et de Samoëns dans le Massif du Chablais. On y pratique le ski de fond en hiver et le vélo à la belle saison.

  • Altitude : 1691 mètres (selon l’IGN), 1700 mètres sur le panneau. La route passe sous le col géographique (1712 mètres).
  • Département : Haute Savoie (74)
  • Région : Rhône Alpes
  • Ouverture du col : toute l’année depuis Samoëns, de mai à novembre depuis Morzine

Carte de situation du col de Joux Plane


distance en kilomètre jusqu'au colDistances en kilomètres pour accéder au col :
– par le versant nord : Morzine à 10,7 km, Montriond à 14 km, Col des Gets à 17 km, Saint-Jean-d’Aulps à 20 km, Avoriaz à 24 km, Praz de Lys à 28,7 km, Col de la Ramaz à 31,8 km
– par le versant sud : Samoëns à 11,6 km, Morillon à 13,4 km, Sixt-Fer-à-Cheval à 18,7 km, Taninges à 20 km, Cluses à 27,5 km.

Profil de la montée du Col de Joux Plane

Le Tour de France y est passé à 11 reprises. Le col garantit en général du spectacle avec la montée depuis Samoëns et la descente technique et rapide qui plonge vers Morzine. Marco Pantani s’y était imposé en solitaire sur le Tour 1997, Richard Virenque en 2000. Le Critérium du Dauphiné y est en passé en 2012.

  • Montée depuis Morzine (versant nord) :
    Distance : 10,7 km – Dénivelé : 708 mètres – Pente moyenne : 6,6 %
    Une montée plus difficile que ne le laisse supposer le pourcentage moyen total. On monte d’abord jusqu’au Col du Ranfolly soit près de 8 km à 8,5 %, avant un final de 2,8 km en descente puis en montée modérée jusqu’à Joux Plane.
  • Montée depuis Samoëns (versant sud) :
    Distance : 11,6 km – Dénivelé : 989 mètres – Pente moyenne : 8,5 %
    Une montée classée hors-catégorie qui ne laisse que peu de répit. Le premier kilomètre à 10 % donne le ton. Les lacets s’enchainent et le derniers kilomètres sont supérieurs à 9 %. Le panorama sur le Mont Blanc se mérite.

Vue aérienne du col de Joux Plane

Informations pratiques

Au passage du col routier, vous trouverez deux parkings, un petit lac (pêche à la truite, baignade interdite), le bar-restaurant « Le Relais des Vallées » (ouvert de mi-juin à fin septembre) et le chalet d’accueil du site nordique.
Il est en effet possible en hiver de venir skier au col (depuis Samoëns) sur les pistes de ski nordique. Le site est ouvert uniquement en cas de manque de neige en vallée. Le domaine comprend environ 30 km de pistes (2 vertes, 3 bleues et une rouge) et un itinéraire piétons – raquettes de 7 km.
Le ski alpin se pratique sur le versant nord du col. La route serpente au cœur du domaine skiable de Morzine – Les Gets (Les Portes du Soleil), avec des pistes et télésièges en pagaille. Le télésiège du Ranfoilly (et non Ranfolly) arrive au-dessus du lac.
Parmi les randonnées à pied possibles au départ du col : Point de la Chamossière (1889 m), Pointe d’Angolon (2090 m), la Bourgeoise (1770 m)…

Météo

Quel temps fait-il au col ? Vous pouvez consulter les prévisions météorologiques de la station village de Samoëns à 700 mètres d’altitude pour avoir une idée de la couleur du ciel et de la température un peu plus haut :

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1 Comment

  1. L’ascension débute par un virage en épingle à cheveux sur la gauche dans le centre-ville de Samoëns qui fait suite à la longue route de Taninges (D907) qui assure la jonction entre le col de la Ramaz et le pied du col de Joux Plane.
    Dès le deuxième km, la pente très irrégulière tout au long de l’ascension affiche 10% avant de fléchir légèrement sur quelques hectomètres au carrefour de Mévoutier (1122 m). Cette première partie résidentielle est magnifique, on enchaine les lacets « façon Alpe d’Huez » (j’en ai comptabilisé 27 au cours de la montée) au milieu des chalets de montagne tous aussi soignés et entretenus les uns que les autres.
    La deuxième partie de l’ascension offre une route de plus en plus verticale et étroite. Cette partie est plus agricole, les fermes et les animaux ont remplacé les chalets fleuris. Suite à un virage prononcé sur la gauche au km 6, le maximum de la pente est atteint dans la combe Emeru. Il s’agit d’un véritable mur de 13.5% d’une longueur d’au moins 250 m qui oblige à avoir de petits braquets et de passer tout à gauche.
    Une troisième partie forestière débute après la combe Emeru. Elle comprend toujours des virages serrés en lacets sur un revêtement parfait digne d’un billard au milieu d’une forêt de sapins. 2km du sommet, la route devient plus rectiligne sans jamais redescendre en dessous de 9% et s’éclaircit laissant apparaitre un panorama somptueux sur le mont blanc.

    Ce col « très pyrénéen » est l’un des plus beaux des Alpes avec la Colombière (l’Iseran reste le plus beau et le plus majestueux selon moi) et est peu fréquenté. L’importance des pourcentages (pourcentage moyen autour de 8.5%) et la chaleur en cette fin d’après-midi (30° à Samoëns) m’ont fait comprendre pourquoi Amstrong y avait connu son unique défaillance lors de sa période de domination sur le tour de France.

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